*Prend un ton solennel, sérieux, et fait une tête d'enterrement:*
Messieurs, dames, bonsoir.
Aujourd'hui, je vais faire un artikeul sérieux. Ca commence mal ? Parce qu'en fait je vous mens ! HA!
Vous y avez cru hein ? HEIN ? HEIN ?!!! Quoi vous y avez pas cru ? Ah... minnnnceuuuh.
Bon. Alors... j'recommence ?
Oh oh, c'est bon ça va, gigotez pas ainsi sur votre siège en braillant "non", j'ai compris.
Alors vous vous dîtes que ça va être encore un article loufoque d'un mec complètement shooté ? Hey ben pour une fois,
je vais vous donner raison vous allez vous faire voir !
Non.
En fait. Je vais éclaircir
quelques trucs bidules machins choses chouettes tout ce bazar.
Au "début" du blog,
certains s'en rappellent sans doute, j'ai dis que je ne me présenterais pas.
Et donc vous ne savez pas qui je suis. Oh, vous savez ce que je fais, ce que je vis, vous savez que je suis taré, loufoque, et que je fume pas mal de moquette
- nan j'déconne, j'préfère le plancher, c'est plus hard - mais pas mon prénom, pas réellement mes loisirs, et surtout, vous ne savez pas
POURQUOI.Mais pourquoi ?! POURQUOI ?!
Navré, mais j'en sais rien non plus.
AHA je vous ai bien niqué, signé Zangdar (alala les références...)
Et donc je vous disais que j'allais éclaircir un peu tout ça.
Alors c'est parti !
Lumière Maestro !
-Nan, on dit musique quand on... *SBLAM*
J'ai dit LUMIERE. Tsss. Vraiment ces lecteurs, n'importe quoi.
Alors voilà. Pourquoi mon blog est-il stupide ? Pourquoi je n'y dis que de la daube ? Pourquoi je traite des sujets dont tout le monde s'en badigeonne la tronche avec le pinceau de l'indifférence, comme mon dernier bain ?
C'est simple:
il y a des règles.Oui oui, vous avez bien captés, je me suis fixé des règles. Et malheureusement, cet article est en train de les violer. De les prendre par la gorge et de les jeter par la fenêtre.
Mais c'est pour une bonne cause. j'ai des remerciements à faire.
Les règles ? Oui.
Elles sont simples. Elles sont stupides.
Et je pense que vous pouvez les comprendre. Tout d'abord, je déteste parler de moi si ce n'est pas romancé. La vie ne vaut rien si on est trop
terre-à-terre. De nombreuses personnes ont contribué à m'ouvrir les yeux sur un putain de monde de merde, je les ai haîs. Et de nombreuses personnes m'ont fait comprendre que dans ce monde, c'était à moi d'en faire ce que je voulais. Et je les aime. A moi de me créer mon paradis, ma vision des choses.
Alors certes, je consens que ma vision des choses soit tout sauf logique, soit tout sauf intelligente, soit tout sauf passionante, interressante, normale, et elle n'est clairement pas parfaite.
Mais vous savez quoi ?
IL FAUT ETRE POSITIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIF
[avec plein de i ! Mais les comptez pas, de grâce. Dans un article précédent, il y en avait 45].
Et donc j'vous parle de ma baignoire, des gens que j'vois dans l'métro, et de toutes ces conneries. D'un aut' côté, vous lisez.
Cette première règle donc: romancer ce que je vis.
La seconde: me foutre de ma pomme. Je suis pas un Dieu, je suis pas quelqu'un de très important, on est quand même quelques milliards sur notre joyeuse planète bleue, alors je n'ai pas le droit de critiquer quoique ce soit tant que je ne me suis pas foutu moi même de ma tronche. C'est normal. Ou du moins, pour moi.
De quel droit pourrais-je m'octroyer le pouvoir de faire des sarcasmes sur tant de gens alors que je ne suis pas un modèle, ni quelqu'un de clean ?
Tout con comme règle.
Ensuite, je déteste me justifier, parler de ma vie, de mes ami(e)s, et ce qui leur touche. Parce que les remerciements, quand ils me sont destinés, me dégoutent. Je ne sais pas comment réagir. On me fait une critique, je répond, on me fait un compliment, je rougis. C'est tout. Pourquoi je ferais donc des articles sur les gens que j'aime ? Ils pourraient même,
mal le prendre.
Je hais l'article que je suis en train d'écrire. Car tout ce que je dis là, je me suis juré de jamais l'écrire, de jamais le confier. Mais si j'le fais, il y a une bonne raison.
Si vous la connaissez, je vous écoute.
"Asseyez-vous sur le divan".Moi, j'en sais rien.
Mais continuons.
Il reste encore plein de règles à éclaircir. Mais j'ai plus envie. oui, je suis comme ça.
Et puis, c'est bien connu, je n'ai aucun respect pour mes lecteurs, si rares soient-ils héhé :D
Alors je voudrais passer à une partie qui ne se reverra jamais nulle part dans mon blog. Le prochain article chassera cette violente et atroce vision, mais voilà, je dois l'ajouter.
Un grand merci à tout ceux qui ont trouvé mon blog bien jusque là. A tout ceux qui ont réussit à lire tous mes pitoyables articles. A ceux que j'aime et qui se reconnaitront. A tout mes amis, mes amies. Aux vrais, aux vraies.
A ceux qui ont réussit à me comprendre en live pendant plus de dix minutes. Et à ceux qui m'ont dit qu'ils m'aimaient.
Merci.
C'est con non ?
J'ai fait tout cet article pour un mot. Un seul. Et alors que je voulais juste mettre ce mot dans mon article, j'ai étoffer. Je me suis justifier.
Alors vous aller en bouffer, du merci:
MERCI MERCI MERCI MERCI MERCI MERCI MERCI MERCI MERCI MERCI MERCI MERCI MERCI MERCI MERCI MERCI MERCI MERCI MERCI MERCI MERCI MERCI MERCI MERCI MERCI MERCI MERCI MERCI MERCI MERCI MERCI MERCI MERCI MERCI MERCI MERCI MERCI MERCI MERCI MERCI MERCI MERCI MERCI MERCI MERCI MERCI MERCI MERCI MERCI MERCI MERCI MERCI MERCI MERCI MERCI MERCI MERCI MERCI MERCI MERCI MERCI MERCI MERCI MERCI MERCI MERCI MERCI MERCI MERCI MERCI MERCI MERCI MERCI MERCI MERCI MERCI MERCI MERCI MERCI MERCI MERCI MERCI MERCI MERCI MERCI MERCI MERCI MERCI MERCI MERCI MERCI MERCI MERCI MERCI MERCI MERCI MERCI MERCI MERCI MERCI MERCI MERCI MERCI MERCI MERCI MERCI MERCI MERCI MERCI MERCI MERCI MERCI MERCI MERCI MERCI MERCI MERCI MERCI MERCI MERCI MERCI MERCI MERCI MERCI MERCI MERCI MERCI MERCI MERCI MERCI MERCI MERCI MERCI MERCI MERCI MERCI MERCI MERCI MERCI MERCI MERCI MERCI MERCI MERCI MERCI MERCI MERCI MERCI MERCI MERCI MERCI MERCI MERCI MERCI MERCI MERCI MERCI MERCI MERCI MERCI MERCI MERCI MERCI MERCI MERCI MERCI MERCI MERCI MERCI MERCI MERCI MERCI MERCI MERCI MERCI MERCI MERCI MERCI MERCI MERCI MERCI MERCI MERCI MERCI MERCI MERCI MERCI MERCI MERCI MERCI MERCI MERCI MERCI MERCI MERCI MERCI MERCI MERCI MERCI MERCI MERCI MERCI MERCI MERCI MERCI MERCI MERCI MERCI MERCI MERCI MERCI MERCI MERCI MERCI MERCI MERCI MERCI MERCI MERCI MERCI MERCI MERCI MERCI MERCI MERCI MERCI MERCI MERCI MERCI MERCI MERCI MERCI MERCI MERCI MERCI MERCI MERCI MERCI MERCI MERCI MERCI MERCI MERCI MERCI MERCI MERCI MERCI MERCI MERCI MERCI MERCI MERCI MERCI MERCI MERCI MERCI MERCI MERCI MERCI MERCI MERCI MERCI MERCI MERCI MERCI MERCI MERCI MERCI MERCI MERCI MERCI MERCI MERCI MERCI MERCI MERCI MERCI MERCI MERCI MERCI MERCI MERCI MERCI MERCI MERCI MERCI MERCI MERCI MERCI MERCI MERCI MERCI MERCI MERCI MERCI MERCI MERCI MERCI MERCI MERCI MERCI MERCI MERCI MERCI MERCI MERCI MERCI MERCI MERCI MERCI MERCI MERCI MERCI MERCI MERCI MERCI MERCI MERCI MERCI MERCI MERCI MERCI MERCI MERCI MERCI MERCI MERCI MERCI MERCI MERCI MERCI MERCI MERCI MERCI MERCI MERCI MERCI MERCI MERCI MERCI MERCI MERCI MERCI MERCI MERCI MERCI MERCI MERCI MERCI MERCI MERCI MERCI MERCI MERCI MERCI MERCI MERCI MERCI MERCI MERCI
Fiou.