._.

En fait, la question n'est pas "Qui suis-je ?", mais simplement "Suis-je ?".

Dur dur...

# Posté le jeudi 27 mars 2008 12:15

Idioties (le retour !)

Cassons la monotonie des articles précédents avec un article stupide !



C'est ce que je me suis dit en commençant mon immense travail de rédaction. Et puis, l'idée ne venant pas, je me suis dit:

Tiens, si je tapais "Articles pour blog" sur google le moteur de recherche par pertinence le plus connu du monde.


J'avoue que je n'imaginais pas trouver un lien vers iciyatou un site alakon qui regroupe plein de choses plus inutiles les unes que les autres, avec des articles déjà écrit pour les mous du bulbes.


Le genre d'article écrit pour les flemmards. Ou pour les kikoolols.


Je lis un article, pour voir le niveau. Et bien c'est bas.

Je dirais kikoolol 13 ans, s'habillant comme un smartie, en rose, violet ou rouge pétant.

Ou alors portant des slims pantalons (si l'on peut nommer cela ainsi) qui serrent au niveau des cuisses de manière à faire un ENORME cul de vache, ainsi qu'aux chevilles pour faire comme si t'avais des spaghettis à la place des pieds, écoutant Tokio Hotel un groupe de musique qui se définit comme hardcore et qui fait pleurer les jeunes filles en phase de pré-adolescence rebelle, et qui écrivent à peu près comme ça: j'm tro th c tro genial t 1 con si t'm pa frenchmn t 1 boulé. , et encore, là, elle avait oublier d'appuyer sur CAPS LOCK QUI FAIT QU'ELLE BRAILLE TOUT LE TEMPS.



Forcément, on voit vite d'où vient l'article sur le blog de ce genre de... créature.



Bah, hey, elles écrivent en sms tout le temps, et là, pof, en plein milieu, un article sans aucune "fote 2 frenC". Ca fait choc...






Dois-je tomber profondément dans l'infernale spirale de cet enfer ténébreux ? (Comptez les adjectifs épithètes xD)




La réponse est...











La suite après la pub ! qui vous crame les yeux :/


# Posté le mercredi 26 mars 2008 09:05

Et si tu devais la décrire ?

Disons qu'elle est pas particulièrement belle. Plutôt grisonnante, aux traits tirés, carrés, bruts. Elle est grande aussi. Très grande. Étrangement, sa taille m'attire. C'est un charme non négligeable, je dirais. Mais c'est surtout mon ressentit qui...
Tu sais, c'est la seule avec qui tu peux errer sans parler. Elle t'écoutes sans t'entendre. Elle ne s'oppose jamais à toi, elle est toujours d'accord. Alors oui, elle n'est pas particulièrement jolie. Elle est même miteuse, renfermée, noiraude, sombre. Elle est muette, bien qu'elle semble toujours murmurer. Et elle est morte, malgré toute l'activité qui règne dans ses rues. Avant, je ne l'aimais pas. Elle ne m'attirait pas, elle était là et je faisais avec, car je n'avais pas le choix. Maintenant, si on me donnait le choix, je pense que je resterais ici, avec elle. Car je doute pouvoir me passer d'elle. De ses rues, ses bâtiments, son béton. La ville, c'est un reflet de la société moderne, et je hais la société. Mais j'en fais partie. Tout le monde en fait partie, personne ne peut s'en passer désormais. Même ceux qui luttent contre. Même ceux qui détestent le système. Si le système, si la société n'existait pas, ils n'existeraient pas non plus en tant que tel. La ville, c'est le symbole de tout cela.
Urbanisme, voitures, pollution, activité. La ville se compte en habitants, pas en personnes. En créatures, pas en humain. Aucune valeur morale ne peut se dégager de cet amas grouillant. Et c'est cela qui me plaît. Car c'est à toi de te rendre compte que les valeurs sont les tiennes. Que tout ce que tu vois dans cette ville, c'est à toi. Il n'y a que toi qui le voit de cette façon. Chacun à sa vérité. Ceux qui sourient, ceux qui pleurent, ceux qui mendient. Chacun voit la ville autrement. Différemment. Et c'est à toi d'intégrer tes propres valeurs dans la ville. La Ville.
Je vois la ville comme un espace ouvert. Renfermé par son aspect, le visage des gens, le stress des passant. Tout va vite, rien n'est jamais tranquille. Mais tout le monde t'ignore. C'est ça qui est génial. Les gens ne te voient qu'une seule fois. Ne s'intéressent pas à toi. Disparaissent. T'oublient. Ce n'est pas humain comme réaction, tellement...
J'aime la ville pour ça.
Car l'indifférence y règne.

# Posté le mercredi 26 mars 2008 08:42

Security

C'est une société étrange.

J'ai lu un article récemment sur les mots de passe. Un excellent article. Sur le fait qu'ils soient toujours plus compliqués, toujours plus "introuvables", "incassables". Et que finalement, le mot de passe 12 n'était pas si mal, vu sa simplicité.

Le nombre de mot de passe est effectivement alarmant.
L'entrée chez vous, une serrure.
Vous ouvrez votre ordinateur, un mot de passe.
Votre compte msn, un mot de passe.
Les sites internet sur lesquels vous allez, des mots de passe.
L'anti-vol de votre vélo, un code.
Votre carte bleue, un autre code.
Votre numéro est sur liste rouge ?

Pourquoi tant de précautions, de sécurités ? Ce n'est qu'une illusion, encore.

Vous vous croyez tranquille derrière ces mots de passes, serrures, codes, et autres ?
Peut-être...
Et libre ?
Non.


Vous ne voyez pas où je veux en venir ?

Des mots de passes, des codes, serrures, qui protègent votre vie privée. Des caméras qui veillent à votre sécurité. L'information est d'une telle rapidité à transférer. La vie priv...

Marre de cet article, j'arrête là. A vous de continuer. La flemme de la mise en forme aussi tiens.


# Posté le mercredi 26 mars 2008 08:09

La destructuration est une illusion.

La destructuration est une illusion.
La ville est là, la ville mange. Elle se repait des âmes troublées qui y vivent. Ses
immeubles, son bét
on. Ses trottoirs, ses chaussées. Et doucement, cela avance. Un travelling, droit, p
erpétuel, vers l'horizon sombre de
la rue. Parfois la pluie recouvre cette fausse liberté, cette douce vue de la société moderne,
hyp
ocrite, capitaliste.
A
nti-social. Lib
er
té anti-sociale.

Et cela glisse, cela flotte, cela va vite. Inhumain,
c
hoquant, traqué. Pourtant si libre, libre, LIBRE.
Il a toujours fallu trouver
un
ennemi. La société

en
a besoin, sinon, elle s'effondre. Et dans ce luxe urbain, d
a
ns cette misère underground, ce noir opp
ressant mais insignifiant c
om
paré à la lu
m
ière du toit du monde, il y en a un qui couve. C
e sont
eux les ennemis. Dégradation, déstructuration, destruction, comme si


cel
a changeait

q
uelque chose de déstructurer

une
ville, un



mobilier urbain, des pan
n
eaux, des rues, du vent,


d
u texte.

Aucune notion n'ap
pa
rait. Pas de vide, pas de son, pas de silence,
p
as de mort, pas de vie.

Sa
uf
une.

S
auf un.

S
auf u.

Sau
f.


Sa
u.

Sa.



Sa liberté.



# Posté le dimanche 23 mars 2008 15:32

Modifié le lundi 24 mars 2008 07:40